SEVERI

Gianluca
SEVERI
Responsable d'équipe
Compétences
épidémiologie du cancer, génétique, épigénétique
Résumé de l'activité

Après des études en physique à l'Université de Gênes (Italie), en 1995, j’ai débuté ma carrière en épidémiologie au Centre de cancérologie local (IST) avec un  projet visant à créer un registre régional du mésothéliome. En 1996, je suis parti à Milan (Italie) pour suivre une formation en bio-statistiques et épidémiologie et travailler à la Division d'épidémiologie et de bio-statistiques de l'Institut européen d'oncologie en tant que biostatisticien. Au cours de ces premières années, j’ai mené des études sur l’évolution de la mortalité par cancer, ainsi que des études observationnelles pour améliorer l'efficacité des stratégies de prévention (du mélanome notamment).

Au cours de mon doctorat à l’Université de Birmigham (Royaume-Uni), j’ai développé un grand intérêt pour l’utilisation de méthodes innovantes d’analyse de données biomédicales complexes afin de mieux comprendre pourquoi et comment les cancers se développent et évoluent. Pour poursuivre ces recherches et étudier les marqueurs moléculaires du risque dans le cadre de vastes études prospectives, je suis parti à Melbourne (Australie) pour travailler au Cancer Council Victoria (CCV). Pendant 10 ans au CVC et en collaboration avec l’Université de Melbourne, j’ai mené plusieurs études qui ont contribué à identifier des facteurs génétiques clés qui augmentent le risque des cancers de la prostate et du sein.

En 2013, je suis rentré en Italie en tant que directeur de l'Institut italien de médecine  génomique (anciennement Human Genetics Foundation, HuGeF), un institut de recherche basé à Turin, consacré à la recherche innovante et multidisciplinaire en génétique et épigénétique.

En 2015, j’ai obtenu le grade de Directeur de recherche  Inserm (France) et suis devenu l’investigateur principal de l’étude E4N et le co-investigateur de l’étude E3N.  Je conduis des études sur les facteurs épigénétiques tels que la méthylation de l'ADN qui pourraient jouer un rôle de médiateur de l'effet des expositions environnementales sur le risque de maladies chroniques  comme le cancer. Je développe, au sein de la cohorte E3N et dans d'autres cohortes, un nouveau domaine de recherche : l’étude des empreintes moléculaires dans les tissus cancéreux dues à des expositions environnementales et au mode de vie qui pourraient jouer un rôle dans le développement et la progression du cancer.

Organisme d'appartenance

INSERM

Directeur de recherche
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